Femme et PF

L’accès des femmes à la contraception, un droit fondamental, en Afrique permettrait de réduire les nombreux décès maternels, les nombreuses grossesses précoces chez les adolescentes et rendraient les femmes plus autonomes.

En effet, la planification familiale sauve des vies, constitue un facteur de réduction de la pauvreté, et est un point essentiel pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.

Dans beaucoup de pays, les besoins non satisfaits de contraception demeurent encore élevés. L’accès à la santé pour les femmes et le type de soins qui leurs sont prodigués sont largement tributaires de la qualification du personnel de santé mais aussi des conditions d’accès aux soins. D’un accueil approximatif à un déficit de communication, en passant par un manque de ressources, il faut y ajouter une autorisation maritale au préalable pour qu’une femme puisse bénéficier des services d’un centre de PF. Pour obtenir une contraception, l’accord du mari est souvent exigé aux patientes par le personnel médical.

Les femmes et les jeunes filles ont souvent moins de choix que les hommes. Ceci réduit leur chance de gagner un salaire et de participer pleinement à la vie de leur communauté. Pour cela, il faut assurer une offre de services de santé de qualité, efficace accessible, rentable et mieux sensibiliser les hommes afin de laisser leurs femmes utiliser les services de contraception en vue de la capture du dividende démographique.

 

                                                                         I.F

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